Marseille : 5 anecdotes Street-Art à connaître !

par | 11 Mai 2020 | Street-art

Crédits photo : « Marsey » de Nhobi

Marseille. Une ville où le street art fait partie du quotidien des Marseillais. La cité phocéenne est couverte de différentes fresques, portraits, graffitis et mosaïques, de la plage du Prado jusqu’au quartier du Panier, Marseille grouille d’anecdotes à propos du street art. En voici 5 que nous avons choisi pour toi ! Bien entendu, cette sélection est loin d’être exhaustive, alors n’hésite pas à nous envoyer un message à contact@capsuledartiste.com pour la compléter.

Anecdote n°1 : Marseille vu par ASHA

Si jamais tu voudrais visiter Marseille tout en apprenant à propos de la place du street-art à Marseille, alors cette visite guidée est faite pour toi ! ASHA, graffeur local t’invite à une visite guidée spéciale street-art de deux heures et demie, de quoi te faire voir toutes les nuances et œuvres cachées du quartier du Panier. De plus, tu pourrais également réaliser une initiation au Graffiti si tu le souhaites. Une réelle découverte ou redécouverte de l’univers du street-art et de Marseille !

Crédits photo : « The 3 Cats » @GAMO & DIFUZ & STOM500

Anecdote n°2 : Les coulisses du graffiti

Depuis 2014, la Fédération Marseille Centre, l’association, les Commerces de la Butte ainsi que les artistes graffeurs travaillent main dans la main afin de réaliser un Street-Art Festival. Trois éditions ont eu lieu dans le but de promouvoir le tourisme marseillais à travers l’art. Habituellement discret et ne voulant pas être vu en train de graffer, les artistes se livrent à l’œil public en réalisant des graffitis et fresques devant les passant et répondent aux questions des plus curieux. Une opportunité pour échanger avec les artistes et leur demander des questions !

Crédits photo : Tourisme Marseille

Anecdote n°3 : 650 000 € pour recouvrir 135 000 m² de tags

Même si le street-art est très présent à Marseille, la ville tient tout de même à faire respecter la loi. Si certains graffitis sont jugés injurieux ou illégaux, la ville demande un nettoyage instantané de la zone couverte. En 2018, 650 000 € ont été consacré pour recouvrir 135 000 m² de tags afin de ne pas dégrader les domiciles des locaux qui vivent dans les quartiers concernés. De plus, la ville veut également préserver les œuvres d’artistes qui ont obtenu une autorisation afin de tagger à Marseille. L’objectif est d’offrir des espaces non-couverts aux profits des artistes et des locaux.

Crédits photo : Nova helios

Anecdote n°4 : 40 000 euros pour l’embellissement de 200 façades de la ville

A contrario, lorsque le Conseil de Département à besoin d’embellir la ville et veut conserver le style urbain emblématique de la ville, celui-ci a fait appel à Massilia Graffiti et d’une trentaine de ses graffeurs afin de redorer certains parkings souterrains de la ville. Massilia Graffiti s’est fait le plaisir de se rendre au service du Conseil de Département pour ce projet réalisant près de 200 fresques en 2018.

Crédits photo : @madeinmarseille

Anecdote n°5 : Ils ont fait le mur…

L’association Juxtapoz a proposé un espace plus connu sous le nom du M.U.R (Modulable Urbain Réactif). Il s’agit d’un espace de 3 mètres par 5 mètres où un artiste différent exprime sa créativité tous les 30 jours. On y trouve de nombreux œuvres éphémères, qui vont des graffitis aux collages, le but étant de proposer une œuvre nouvelle pour le public ainsi que de promouvoir des artistes souvent peu connu. De nombreux artistes connus tels que SWED ONERGAMO, Manyoly, Mahn Kloix ou encore Nhobi s’y sont produit.

Crédits photo : « Gilbert Marseille » @SWED ONER

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